Mediadesign, la nouvelle offre ThinkandAct et SUCH

La situation actuelle de l’audiovisuel, des médias et des ICC entraine des modifications à tous les niveaux (recherche de modèles économiques, transformation des modes de consommation des téléspectateurs ou auditeurs, changement de sens de la notion de rendez-vous, besoin d’engagement de part et d’autre du média, etc.). Et il est nécessaire d’apporter des réponses créatives, très créatives pour continuer à se développer. Pour y arriver, les études qualitatives sont essentielles et elles changent aussi fortement. Mediadesign, la nouvelle offre de Such et ThinkandAct est créée pour accompagner les responsables dans la recherche des meilleures solutions.

A nouveaux enjeux, nouveaux outils d’étude

Instabilité des investissements publicitaires médias avec la présence importante des GAFA,  développement très rapide de la SVOD avec Netflix, Amazon, Apple TV, et bientôt Disney+… et Salto et la plateforme Arte, ARD, ZDF, et France Télévisions,  transformation de la notion de rendez-vous, importance du replay et même du « avant diffusion », émission de radio qui est une émission de TV en passant sur différents canaux, Podcast à tout va, auditeurs qui voudraient faire du podcast grâce à leur radio préférée, téléspectateurs qui souhaitent un blog sur leur chaîne, public qui veut se former avec son média, engagement des téléspectateurs ou auditeurs oui mais des équipes aussi, etc.   

Tous ces mouvements impliquent une évolution des chaînes, des radios, des groupes (évolution qui a déjà sacrément commencée) dans leurs modèles économiques*, dans les arbitrages financiers qu’elles font, dans la gestion des équipes, dans l’organisation des services, et aussi bien sûr dans les formats** et les programmes qu’elles développent, dans la façon de communiquer vers et avec ses publics-utilisateurs, dans la façon même de faire du marketing.

A ces nouveaux enjeux, il est nécessaire d’apporter des réponses créatives, très créatives. Pour cela, les études qualitatives sont essentielles et innovent fortement. Une des voies d’innovation est de s’appuyer sur une démarche qui s’appuie sur le design thinking.


L’apport du design thinking

Le design thinking est une méthode de conception de l’innovation élaborée à l’université Stanford aux États-Unis dans les années 80. C’est une synthèse entre pensée analytique et pensée intuitive. « Le Design Thinking est une discipline qui utilise la sensibilité, les outils et méthodes des designers pour permettre à des équipes interdisciplinaires d’innover en mettant en correspondance attentes des utilisateurs, faisabilité technologique et viabilité économique. »***

Avec ses outils existants et ceux qui se créent constamment, avec ses différentes étapes de l’empathie aux « tests utilisateurs », en passant par la définition, l’idéation, le prototypage et avec les principes qui la constitue, cette approche apporte une vraie valeur ajoutée dans les études permettant de répondre aux nécessités nouvelles.

  • Le design Thinking fait appel à l’intelligence collaborative. C’est un groupe, une équipe pluridisciplinaire, de personnes internes à l’entreprise et/ou externe qui prend en main la problématique et propose des solutions. C’est une démarche de groupe où personne n’est ajusté (à sa place) dès le départ mais respecte qu’au sein du groupe la différence soit moins un agacement qu’un potentiel d’intelligence collective
  • Le design thinking est un processus dynamique fondé sur des étapes interdépendantes qui engage l’équipe et les personnes qui y participent. Il s’agit d’explorer, de produire des idées à plusieurs, de les challenger, de choisir les meilleurs, d’en faire une réalisation simple et de la tester. De mener à bien un projet.
  • C’est une démarche centrée sur l’humain avec des outils spécifiques. Tarte à la crème ? Pas vraiment, C’est l’idée de s’approcher au plus près de la personne pas seulement la cible. Ne pas s’intéresser seulement au spectateur, auditeur, ou utilisateur mais plutôt à la personne dans son ensemble. Centrée sur l’humain, ça signifie plus d’empathie. En plus d’un sondage quantitatif ou d’un focus group, la sensibilité, l’intuition les entretiens empathiques pour détecter des attentes non exprimées, la discussion, etc. sont utilisés. C’est travailler avec des outils variés qui s’adaptent aux problématiques et qui aident le groupe à aller plus loin dans ses idée, à penser solution. Notre méthode mixe les méthodologies en impliquant plus ceux qui réalisent l’étude.
  • Le design Thinking dépasse la séance de créativité ou le brainstorming. La co-construction passe aussi par l’action. Le brainstorming est immédiatement suivi de prototypage : maquetter un processus, prototyper un outil ou une application, formaliser une idée pour se projeter, faire un storyboard pour un contenu ou jouer une scène, faire un sketch ou un schéma, qui permet d’éliminer des idées impossibles, de faire apparaître d’autres idées, d’être plus créatif.

La proposition de MediaDesign

Nos deux sociétés, SUCH etTHINKANDACT se sont rapprochées pour développer et proposer MediaDesign qui adapte le design thinking dans les médias et l’audiovisuel sur des problématiques de contenus, de communication et d’organisation. MediaDesign est une proposition nouvelle mais qui s’appuie sur une méthode éprouvée qui a conduit à des grandes réussites.

Qui sommes nous ?

  • Flore Massoullié est fondatrice et design thinker chez SUCH, elle est ingénieur centralienne, comédienne et surtout formée au Design Thinking à l’Imperial College de Londres auprès des chercheurs et entrepreneurs de renommée internationale dans l’innovation. SUCH est un studio d’innovation et une production audiovisuelle
  • Valérie Champetier est fondatrice de la société THINKANDACT spécialisée de l’audiovisuel et des industries culturelles. Ses principales interventions auprès de clients privés et publics sont un travail sur le contenu, un accompagnement sur les politiques culturelles et la création d’entreprises dans les ICC et la formation.

Nos coordonnées

Notes

*Voir les difficultés actuelles entre Free et Altice (qui vient de signer un partenariat avec Amazon Prime Video) et les propos d’Alain Weil, pdg d’Altice, rapportés par CB News le 29 août19 « nous n’avons pas d’autres choix que d’être constant dans nos positions, parce que nous ne pouvons pas accepter aujourd’hui, au moment où le modèle économique des chaînes de télévision change, que certaines chaînes soient rémunérées, pas seulement les plus grosses mais leurs filiales, LCI par exemple, et que d’autres chaînes ne le soient pas » 

** Voir mission confiée à Philippe Chazal par le ministre de la culture, Franck Riester, « visant à formuler des propositions en vue d’améliorer à la fois le développement, la production et la diffusion, en France et à l’étranger, de formats originaux. http://www.culture.gouv.fr/Espace-documentation/Missions/Lettre-de-mission-a-Philippe-Chazal

***Source : définition de Tim Brown Ideo